lhallu : chroniques bordéliques

Un peu, de temps en temps, beaucoup, de temps à autre. Certains disent même “Clap along if you feel like happiness is the truth”… on rigole. 

Deux, trois mois ont passé depuis mes derniers mood of the day/month & quelque chose persiste. Sensation de croire en quelque chose qui n’existera jamais, plutôt sensation d’avoir sa vérité mais de ne la partager qu’avec…soi même. Peu importe. Finalement, peu importe. 

Elle a des ces envies qui ne regardent qu’elle.
Crinière au vent toujours, elle danse sans bouger. 
Crampons chaussés, ses pieds frappe le pavé.
Aucun bruit, hormis celui de la ritournelle.

Va savoir pourquoi son silence en dit long.

Un peu, de temps en temps, beaucoup, de temps à autre. Certains disent même “Clap along if you feel like happiness is the truth”… on rigole.

Deux, trois mois ont passé depuis mes derniers mood of the day/month & quelque chose persiste. Sensation de croire en quelque chose qui n’existera jamais, plutôt sensation d’avoir sa vérité mais de ne la partager qu’avec…soi même. Peu importe. Finalement, peu importe.

Elle a des ces envies qui ne regardent qu’elle.
Crinière au vent toujours, elle danse sans bouger.
Crampons chaussés, ses pieds frappe le pavé.
Aucun bruit, hormis celui de la ritournelle.

Va savoir pourquoi son silence en dit long.


Nos vieux héros.

(…parce les regards sont autant charmants qu’intrigants)

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Parce que la souffrance est le clown blanc de la vie. Parce que le génie des gens ordinaires est de dompter leur destin sans second essai. Parce que le temps est notre arbitre. Parce que nos descendants seront nos juges en inquisition et parce que nous ne naissons pas libres et égaux mais nous le mourrons…

De l’infinité de toutes ces allégations ils l’ont tiré, EUX, ce regard qu’ils portent au delà de l’horizon, jusque dans les tréfonds de l’âme humaine. 

Ils ont ce regard des gens ordinaires ayant vécu noblement : une fierté devant l’éternité.


On reprend de l’activité doucement mais surement… écoutes, ça glisser.